Leasing social 2026 : Citroën, Opel et Fiat dévoilent 6 voitures électriques à prix cassés

Une citadine électrique à 94 euros par mois, c’est possible ? Citroën, Fiat et Opel dévoilent leurs tarifs pour le leasing social 2026, mais attention aux critères d’éligibilité qui excluent déjà de nombreux candidats.

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Leasing social 2026 : Citroën, Opel et Fiat dévoilent 6 voitures électriques à prix cassés
Leasing social 2026 : Citroën, Opel et Fiat dévoilent 6 voitures électriques à prix cassés © L'Automobiliste

Après Peugeot et Renault, place aux autres marques du groupe Stellantis. Citroën, Fiat et Opel dévoilent leurs offres pour le leasing social 2026, avec des mensualités qui vont de 94 € à 199 € par mois. De quoi séduire les budgets les plus serrés, à condition de respecter des critères d’éligibilité précis.

L’ë-C3, offre la moins chère du dispositif

Chez Citroën, la citadine ë-C3 affiche le tarif le plus bas de tout le leasing social 2026 : 94 €/mois en finition « You Autonomie Urbaine ». Le contrat court sur 36 mois pour 45 000 kilomètres, et le premier loyer est intégralement couvert par une prime qui varie de 6 413 € à 7 000 € selon la batterie retenue.

Deux motorisations sont proposées sur cette version d’accès : une batterie de 30 kWh promettant 205 km d’autonomie WLTP, rechargeable à 30 kW en 36 minutes de 20 à 80 %, et une batterie de 44 kWh qui grimpe à 311 km, avec une charge rapide à 100 kW en 26 minutes, ce qui influence le tarif de recharge. Climatisation, rétroviseurs électriques et radars de recul complètent l’équipement de base.

Le SUV compact ë-C3 Aircross suit à 114 €/mois en finition « You Autonomie Confort », avec la même formule de location sur 36 mois. La version d’accès embarque une batterie de 44 kWh pour 309 km d’autonomie, sans écran central mais avec une station d’accueil pour smartphone.

Fiat et Opel aussi sous les 100 euros

La Fiat Grande Panda électrique se positionne juste derrière l’ë-C3, à 95 €/mois en finition Pop. Le premier loyer est neutralisé grâce à une prime de 6 500 €, à laquelle s’ajoute un bonus de 500 € lié à la production du bloc-moteur sur le sol européen.

Sa batterie LFP de 44 kWh annonce 320 km d’autonomie, avec une charge rapide de série à 100 kW et un câble de recharge rétractable dissimulé derrière la calandre.

Opel complète ce trio avec le Frontera Electric à 99 €/mois en finition Édition, entièrement absorbé par l’aide d’État de 7 000 €. Long de 4,39 mètres avec un coffre de 451 litres, il propose deux batteries au choix : 43,8 kWh pour 308 km, ou 52,8 kWh pour 395 km d’autonomie.

Plus chers, la Corsa Electric et le Mokka Electric ciblent des usages différents. La Corsa, cousine technique de la Peugeot e-208, revendique 356 km d’autonomie pour une batterie de 46,3 kWh utiles. Le Mokka grimpe à 402 km grâce à sa batterie de 54 kWh, avec une recharge maximale de 100 kW.

Une aide qui peut grimper à 9 500 euros

L’aide de l’État couvre 29 % du coût d’acquisition du véhicule, dans la limite de 6 500 €, explique Les Numériques. Ce plafond monte à 9 000 € lorsque le véhicule et sa batterie sont fabriqués dans l’Espace économique européen, et une surprime de 500 € peut encore s’ajouter si le moteur électrique y est également produit. Au total, l’aide peut donc atteindre 9 500 €, sans jamais dépasser 29 % du prix du véhicule, ce qui illustre bien la fiscalité sur les véhicules électriques.

Ces montants ne sont pas propres à Citroën, Fiat et Opel : ils s’appliquent à l’ensemble des 20 modèles électriques éligibles au dispositif, dont les loyers d’appel s’échelonnent de 94 € à 199 €/mois. Outre les six modèles Stellantis déjà cités, la liste comprend notamment la Renault Twingo E-Tech, la Kia EV2, la Hyundai Inster et la Nissan Micra électrique, la Renault 5 E-Tech, la Peugeot e-208, le Jeep Avenger, la Renault 4 E-Tech, la Peugeot e-2008, la Hyundai Kona Electric, la Renault Mégane E-Tech, la Lancia Ypsilon Elettrica, l’Alfa Romeo Junior Elettrica et la Peugeot e-308, ce qui montre la diversité des citadines électriques.

Cette liste officielle est publiée sur le portail de données de l’Ademe et actualisée chaque mois. Elle recense actuellement 42 types-variantes-versions, un identifiant qui précise motorisation, batterie et finition : deux voitures portant le même nom commercial peuvent ainsi ne pas bénéficier du même montant d’aide. Mieux vaut demander au concessionnaire de confirmer ce code inscrit dans le contrat.

Des conditions cumulatives à respecter

Pour prétendre au leasing social, le demandeur doit être majeur, résider en France, et afficher un revenu fiscal de référence inférieur ou égal à 16 880 € par part. Il doit aussi parcourir plus de 10 kilomètres entre son domicile et son travail, ou plus de 8 000 km par an dans un cadre professionnel. Ceux qui ont déjà profité des vagues précédentes, en 2024 ou 2025, sont exclus.

Côté véhicule, la voiture doit être neuve, de catégorie M1, exclusivement électrique, afficher un score environnemental d’au moins 60 points, coûter au maximum 47 000 € TTC hors options et peser moins de 1 800 kg. Le contrat doit courir au moins trois ans, avec 15 000 km par an inclus sans frais supplémentaires, pour un loyer plafonné à 200 € TTC hors assurance.

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