« J’ai payé 135€ pour rien » : ces automobilistes avec plaques roses reçoivent des amendes alors qu’ils sont en règle

Les plaques roses de 2026 suscitent déjà des tensions : des amendes parfois injustifiées menacent les conducteurs de bonne foi.

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« J'ai payé 135€ pour rien » : ces automobilistes avec plaques roses reçoivent des amendes alors qu'ils sont en règle
« J’ai payé 135€ pour rien » : ces automobilistes avec plaques roses reçoivent des amendes alors qu’ils sont en règle © L'Automobiliste

L’arrivée des plaques d’immatriculation roses au fond rose, appelées « plaques WW roses » et « plaques W garage », fait beaucoup parler depuis début 2026. Ces nouvelles plaques, introduites dans le cadre d’une réforme du système d’immatriculation provisoire, suscitent des discussions, notamment à cause d’amendes que certains jugent injustifiées lorsqu’elles sont utilisées sur la route.

Le cadre réglementaire à connaître

Le déploiement des plaques roses s’inscrit dans la réforme des immatriculations provisoires fixée par l’arrêté du 21 novembre 2025, entrée en vigueur le 1er janvier 2026. Les plaques WW roses, prévues pour les véhicules en attente d’une immatriculation définitive, et les plaques W garage, réservées aux professionnels, ont un fond rose très voyant et des lettres noires. Leur but affiché : faciliter les contrôles et réduire les erreurs administratives.

Les plaques WW utilisent un certificat provisoire nommé CPI WW, valable initialement pour deux mois, avec possibilité de renouvellement pour encore deux mois supplémentaires, soit une durée légale maximale de quatre mois. Les plaques W garage, elles, ne portent aucune indication de date, ce qui les distingue visuellement des plaques WW.

Les erreurs de verbalisation qui font débat

Malgré un cadre réglementaire détaillé, certains automobilistes se retrouvent verbalisés à tort en raison d’un zèle mal orienté de certaines forces de l’ordre lors des contrôles policiers, rapporte Auto Plus. Des agents s’arrêtent sur des critères non exigés par les textes, comme la présence d’une bande régionale ou d’un code TPPR, qui ne sont pas nécessaires, et finissent par verbaliser des plaques qui, pourtant, sont conformes.

Ces amendes frustrent les conducteurs concernés et ont été signalées par des témoins, ainsi que lors de discussions sur des plateformes comme Auto Plus et par des expertises de sites spécialisés comme Plaque-Immatriculation-Auto. Faab Fabricauto, acteur majeur dans la fabrication de plaques, a dû rappeler les normes en vigueur en publiant une mise au point. Ces erreurs de verbalisation provoquent non seulement des désagréments immédiats mais alimentent aussi un climat d’incertitude parmi des conducteurs de bonne foi.

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