Aux États-Unis, l’administration Trump met fin au dispositif du « start and stop ». Depuis son retour à la Maison Blanche, le président américain en avait fait un cheval de bataille.
Le « start and stop », c’est fini aux États-Unis
Le 12 février 2026, l’administration Trump officialise la fin du start and stop dans les voitures aux États-Unis. Par l’intermédiaire de l’Agence de protection de l’environnement (EPA), elle supprime les crédits réglementaires accordés aux constructeurs pour ce dispositif. Cette annonce est présentée comme un tournant industriel et réglementaire. Le signal est clair : l’administration Trump met fin au start and stop dans les voitures en supprimant les avantages réglementaires associés à ce système.
L’EPA confirme que les constructeurs ne bénéficieront plus de crédits environnementaux pour l’intégration de cette technologie. Autrement dit, le start and stop n’est plus reconnu comme un levier officiel de réduction des émissions. Cette mesure, annoncée à Washington, s’inscrit dans un retrait plus large des normes climatiques fédérales. Par ailleurs, cette décision fait partie d’un ensemble de réformes visant aussi les standards de gaz à effet de serre et leur fondement juridique historique. Dans ce contexte, l’administration Trump assume une rupture idéologique. Le discours est volontairement frontal.
L’administration Trump met fin au start and stop dans les voitures : un système massivement implanté
Le start and stop n’est pas une technologie marginale. Bien au contraire. Selon les médias américains, environ 66 % des voitures neuves vendues aux États-Unis en 2026 en sont équipées. Autrement dit, près de deux véhicules neufs sur trois intègrent ce dispositif. Dans ce cadre, la décision de l’administration Trump met fin au start and stop dans les voitures en tant que norme incitative, mais pas comme technologie existante. Techniquement, le système reste autorisé.
Cependant, il perd tout avantage réglementaire. Cela modifie profondément l’équation économique pour les constructeurs, qui ne peuvent plus justifier son déploiement par des bénéfices administratifs.
Sur le plan environnemental, les données sont pourtant connues. Ainsi, le start and stop permet des gains de consommation de carburant compris entre 7 % et 26 %, selon les conditions de circulation, le type de trajet et le profil de conduite. En circulation urbaine dense, le gain est structurellement plus élevé. En revanche, sur autoroute, l’impact est marginal. Pourtant, l’administration Trump met fin au start and stop dans les voitures non pas pour des raisons techniques, mais pour des raisons politiques et réglementaires. La logique n’est donc pas énergétique, mais institutionnelle.
Au-delà de la technologie, cette décision traduit un changement de cap stratégique. L’administration Trump met fin au start and stop dans les voitures comme outil de politique environnementale, mais aussi comme norme implicite de l’industrie. Le message adressé aux constructeurs est direct : les logiques d’optimisation réglementaire ne sont plus valorisées.






