Le lundi 3 novembre, la Haute-Loire a mis en service deux nouvelles voitures radars privées. Leur mission ? Vérifier que les automobilistes respectent bien les limitations de vitesse sur les routes du département. Cette mesure s’inscrit dans une stratégie nationale visant à améliorer la sécurité routière et à faire baisser le nombre d’accidents mortels.
Les coulisses de la mise en route
Ces voitures radars privées représentent une manière inédite de lutter contre l’insécurité sur nos routes. Bien prévues depuis longtemps, l’initiative a été lancée officiellement le 3 novembre, marquant une étape importante dans les mesures de sécurité déployées ici. Benoît de Lagarde, directeur du cabinet du préfet de Haute-Loire, a expliqué que ce dispositif avait été pensé pour répondre aux besoins particuliers de la région.
De plus, ce déploiement de voitures radars s’inscrit dans une démarche qui concerne aussi toute la région Auvergne-Rhône-Alpes, puisque chaque département y dispose désormais. Cela témoigne d’un effort commun pour améliorer la sécurité sur l’ensemble du réseau routier.
Comment ça fonctionne
Les trajets et horaires des voitures radars sont établis par les services de l’État et gardés secrets pour en garantir l’efficacité. Les itinéraires couvrent notamment des axes importants comme la RN88 et la RN102, ainsi que d’autres routes stratégiques du département. Benoît de Lagarde a précisé à la rédaction d’Auto Moto que « ces voitures circulent sur des parcours qui ont été définis par les services de l’État », ajoutant un petit air de mystère sur leur fonctionnement exact.
Ces véhicules ont été conçus pour passer inaperçus, avec une technologie de flash infrarouge que les applis d’aide à la conduite ne peuvent pas détecter. L’idée est de pousser les conducteurs à respecter en permanence les limitations de vitesse, sans qu’ils puissent anticiper ou esquiver les contrôles.
Sécurité et prévention sur nos routes
L’arrivée des voitures radars privées fait partie d’une démarche visant à réduire le nombre de drames sur nos routes. Depuis 2013, même si on a vu le nombre de radars augmenter, le nombre de décès annuels dans l’hexagone se situe toujours entre 3 000 et 3 500. Benoît de Lagarde rappelle que « la sécurité routière reste une affaire de prévention, avant tout », ce qui souligne l’importance d’une attitude préventive pour éviter les tragédies.
En parallèle de leur rôle préventif, ces radars Dexter rapportent aussi de l’argent aux caisses de l’État grâce aux amendes générées par les infractions relevées.






