Mauvaise nouvelle pour les automobilistes qui veulent passer à l’électrique en 2026 : cette enquête vous déconseille de le faire

Les voitures électriques séduisent de plus en plus, mais nombreuses sont les idées reçues qui persistent.

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Mauvaise nouvelle pour les automobilistes qui veulent passer à l'électrique en 2026 : cette enquête vous déconseille de le faire
Mauvaise nouvelle pour les automobilistes qui veulent passer à l’électrique en 2026 : cette enquête vous déconseille de le faire © L'Automobiliste

Les voitures électriques se font de plus en plus présentes sur nos routes et prennent une place grandissante dans le paysage automobile. Pourtant, pas mal d’idées reçues circulent encore. Dans un climat géopolitique marqué par une forte hausse des prix des carburants à la pompe, la crise du carburant incite à envisager un avenir électrique. Cet article reprend les points clés d’une enquête parue dans Caradisiac pour distinguer les faits des croyances.

Prix du carburant en hausse et marché électrique qui accélère

Depuis le début de la guerre en Iran, les tarifs du Sans Plomb 95-E10 et du gazole ont beaucoup augmenté, flirtant et dépassant souvent les 2 € le litre. Dans cette situation, la transition vers des véhicules zéro émission paraît inévitable. Les ventes de voitures électriques ne cessent d’augmenter, avec une nette accélération récemment. Les acteurs du marché estiment que 30 % des immatriculations françaises seront des voitures électriques d’ici la fin de l’année.

Des marques comme BMW, avec son modèle X1 multi-énergies, et Mini, traditionnellement connues pour leurs moteurs thermiques, ont déjà pris de l’avance et dépassent ces prévisions depuis l’année dernière.

Prix d’achat et aides disponibles

L’achat d’une voiture électrique reste plus cher qu’une thermique ou qu’une hybride, en raison du coût d’achat. Par exemple, la Renault 5 E-Tech coûte environ 6 000 € de plus qu’une Clio hybride. Les mécanismes d’aide, comme les Coups de pouce CEE, réduisent cet écart à environ 1 500 €. Dans les segments plus haut de gamme, le Peugeot 3008 hybride rechargeable affiche un écart d’environ 5 000 € avec son équivalent électrique, qui, lui, bénéficie d’une aide de 3 600 €.

La location avec option d’achat (LOA) ou la location longue durée (LLD) est plébiscitée par plus de 75 % des propriétaires de véhicules électriques. Il existe des offres permettant de louer des modèles comme la Mini électrique ou la Peugeot e-208 pour moins de 150 €/mois sans apport.

Recharger au quotidien : maison, bornes publiques et autoroutes

La recharge à la maison reste la solution la plus simple et la moins coûteuse. Le droit à la prise garantit aux copropriétaires la possibilité d’installer des bornes de recharge. On recense environ 200 000 points de recharge ouverts au public en France, et l’infrastructure de recharge continue de croître. Sur autoroute, la tarification est plus élevée (entre 0,60 € à 0,70 €/kWh), mais certains abonnements permettent de réduire notablement la facture.

L’usage des bornes publiques s’améliore aussi : depuis avril 2024, les nouvelles bornes de plus de 50 kW doivent obligatoirement permettre le paiement par carte bancaire, ce qui facilite l’accès pour les usagers.

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