Donald Trump ouvre le Freedom 250 : son tour de circuit à Washington pour les 250 ans des États-Unis

Donald Trump a effectué un tour du circuit du Freedom 250 à Washington avant de donner le départ du Grand Prix d’IndyCar organisé pour les 250 ans des États-Unis.

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Donald Trump a effectué un tour du circuit du Freedom 250 à Washington avant de donner le départ du Grand Prix d’IndyCar organisé pour les 250 ans des États-Unis. IndyCar
Donald Trump a effectué un tour du circuit du Freedom 250 à Washington avant de donner le départ du Grand Prix d’IndyCar organisé pour les 250 ans des États-Unis. IndyCar | L'Automobiliste

Les images étaient conçues pour marquer les esprits. Dimanche 23 août 2026, Donald Trump a parcouru le circuit du Freedom 250 à bord de la limousine présidentielle avant de donner le départ de la première course d’IndyCar organisée au cœur de Washington. Un événement spectaculaire, intégré aux célébrations des 250 ans des États-Unis et disputé au milieu des monuments emblématiques de la capitale américaine.

Donald Trump au centre d’un Grand Prix inédit dans les rues de Washington

Donald Trump n’était pas au volant, mais son passage sur la piste a constitué l’un des temps forts de la journée. Peu avant le départ, le président américain et la Première dame Melania Trump ont effectué un tour du tracé à bord de « The Beast », la limousine présidentielle blindée. Les images montrent le cortège circulant sur les rues transformées en piste de compétition, avant que Donald Trump ne rejoigne la zone de départ. Un passage aérien d’Air Force One accompagné de quatre F-35 a également participé à la mise en scène de l’événement. Le président a ensuite agité le drapeau vert donnant officiellement le départ aux 25 monoplaces. La dépêche de l’AFP à l’origine de la source fournie rapporte que Donald Trump avait présenté le circuit comme « magnifique » avant la course. L’Associated Press et Reuters confirment son rôle dans la cérémonie d’ouverture ainsi que son tour protocolaire sur le parcours.

Cette présence présidentielle ne relevait pas du hasard. Le Freedom 250 Grand Prix était directement lié aux célébrations du 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance américaine. Donald Trump avait signé dès le 30 janvier 2026 un décret demandant l’organisation d’une course d’IndyCar dans la capitale. Le texte présidentiel mettait en avant le caractère profondément américain de cette discipline et son histoire vieille de plus d’un siècle. Le projet s’est ensuite concrétisé autour du National Mall. Selon les organisateurs, il s’agissait de la première course du championnat IndyCar disputée dans ce secteur de Washington. Le tracé temporaire comptait sept virages et environ 1,7 mile, soit 2,7 kilomètres. Il passait à proximité du Washington Monument, des Archives nationales et de plusieurs musées du Smithsonian, avec une longue portion sur Pennsylvania Avenue.

Un circuit de 400 kilomètres remporté par l’Américain Kyle Kirkwood

Une fois Donald Trump installé dans la tribune présidentielle, la dimension politique et commémorative de la journée a laissé place à la compétition. Les pilotes devaient parcourir 147 tours. Cette distance permettait d’atteindre presque exactement 250 miles, soit environ 402 kilomètres, en référence directe aux 250 ans des États-Unis. Kyle Kirkwood a largement dominé l’épreuve. Le pilote américain d’Andretti Global a mené 128 des 147 tours avant de s’imposer après 2 heures, 40 minutes et 42 secondes de course. Il a franchi la ligne devant le Capitole avec 3,09 secondes d’avance sur le Danois Christian Lundgaard. L’Australien Will Power a complété le podium. Pour Kirkwood, ce succès constituait sa septième victoire en IndyCar et sa deuxième de la saison 2026. Le leader du championnat Alex Palou a, lui, connu une journée difficile et terminé à la 20e place.

Derrière les images spectaculaires de Donald Trump et des monoplaces lancées dans Washington se cachait enfin une organisation particulièrement lourde. Le coût global du Freedom 250 a été évalué à environ 35 millions de dollars. Penske Corporation, dont le groupe contrôle IndyCar, devait prendre en charge l’essentiel de ces dépenses, avec le soutien de nombreux partenaires privés. Plusieurs millions de dollars ont notamment été nécessaires pour adapter les rues de Washington aux contraintes d’une course automobile. Des portions de chaussée ont été rénovées et les plaques d’égout ont dû être sécurisées afin de résister aux passages répétés des voitures à très haute vitesse. L’accès général au Grand Prix était gratuit. Reuters estimait à environ 200 000 le nombre de spectateurs présents autour du parcours pendant l’événement. Prévu à l’origine comme une manifestation exceptionnelle liée à l’anniversaire du pays, le Freedom 250 aura ainsi mêlé sport automobile, célébration nationale et communication présidentielle, avec Donald Trump occupant une place centrale dans les images qui ont fait le tour des médias.

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