Bonne nouvelle : dès juillet, les Français qui gagnent moins de 2 200 € pourront louer une électrique à prix cassé grâce au leasing social

Une offre de leasing social pour voitures électriques sera lancée en juillet, visant les ménages modestes.

Publié le
Lecture : 2 min
Bonne nouvelle : dès juillet, les Français qui gagnent moins de 2 200 € pourront louer une électrique à prix cassé grâce au leasing social
Bonne nouvelle : dès juillet, les Français qui gagnent moins de 2 200 € pourront louer une électrique à prix cassé grâce au leasing social © L'Automobiliste

Le gouvernement français, par l’intermédiaire de Maud Bregeon, ministre déléguée à l’Énergie, a annoncé l’ouverture d’une nouvelle offre de leasing social pour les voitures électriques, destinée aux Français modestes gagnant moins de 2 200 € par mois. Ce dispositif débutera en juillet, et vise à proposer une solution accessible à ceux qui veulent passer à un mode de transport plus propre.

Un loyer modéré pour rendre les voitures propres accessibles

L’initiative vise à promouvoir l’usage des véhicules électriques en France, avec un objectif initial de 50 000 voitures et une sélection rigoureuse des voitures éligibles. Le gouvernement a conçu cette offre pour attirer les ménages ayant des revenus inférieurs à 2 200 € par mois, avec un reste à charge mensuel compris entre 100 € et 200 €. L’idée est de réduire les effets sur l’environnement tout en rendant l’accès aux véhicules électriques plus abordable pour une large partie de la population.

Mme Bregeon a précisé que ce nouveau programme, d’abord attendu en juin, sera finalement accessible à partir de juillet. Elle a indiqué que pour les ménages ciblés, il fallait proposer « un reste à charge compris entre 100 € et 200 € par mois », afin de permettre à davantage de Français d’adopter des solutions de mobilité plus durables.

Les certificats d’économies d’énergie (CEE) restent en place

Face à la demande des distributeurs de carburant pour une suspension temporaire des certificats d’économies d’énergie (CEE), Mme Bregeon a fermement rejeté cette option. Les distributeurs avaient demandé une suspension de trois mois, espérant atténuer les marges élevées sur les prix des carburants. La ministre a défendu le rôle central des CEE, qui favorisent la transition énergétique et soutiennent le pouvoir d’achat des foyers, en réduisant la dépendance au gaz pour le chauffage et en facilitant le passage à des véhicules électriques.

Elle a affirmé au Figaro : « Il faut sortir de notre dépendance aux énergies fossiles importées […]. Renoncer du jour au lendemain aux aides qui accompagnent les Français dans cette transition serait un non-sens ! ». Le maintien des CEE s’inscrit donc dans une logique de transformation durable du secteur énergétique.

Un décret à l’étude pour encadrer les marges sur les carburants

En réponse à la hausse des prix des carburants, le gouvernement envisage de publier un décret visant à encadrer leurs marges. Cette perspective a provoqué une levée de boucliers chez les distributeurs, qui préfèrent la suspension des CEE plutôt qu’une régulation plus stricte. Mme Bregeon a toutefois rassuré : « Aucune publication de ce décret n’est actée à ce jour mais tout le monde doit jouer le jeu ».

La situation est renforcée par une récente baisse du prix du pétrole, passé de 105,80 € à moins de 82,80 € en quelques jours. La ministre espère que cette baisse se traduira par une réduction des prix à la pompe, en insistant sur la nécessité d’une transparence quant aux répercussions sur le marché des carburants.

Laisser un commentaire