Fin des voitures thermiques : l’Europe a pris sa décision, les Français la rejettent massivement

L’interdiction des voitures thermiques d’ici 2035 divise les Français : 62 % s’y opposent.

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L'interdiction des voitures thermiques en 2035 divise les Français
Fin des voitures thermiques : l’Europe a pris sa décision, les Français la rejettent massivement © L'Automobiliste

En 2023, l’Union Européenne a annoncé une décision plutôt étonnante dans le cadre de son Green Deal : mettre fin à la vente de voitures thermiques d’ici 2035. Cette mesure, qui vise à diminuer les émissions de carbone et à pousser vers une transition énergétique, fait déjà jaser, surtout en France. D’après une étude récente menée par YouGov pour Alphabet France, l’interdiction ne fait pas l’unanimité parmi les Français.

Entre le 25 et le 27 février 2025, YouGov a interrogé 1 063 personnes représentatives de la population française afin de cerner leur opinion sur cette interdiction. Il en ressort que 62 % des sondés refusent l’arrêt de la vente de véhicules thermiques neufs. En comparaison, seulement 24 % se déclarent en faveur de la mesure, tandis que 14 % restent indécis (c’est-à-dire qu’ils n’ont pas encore tranché).

Des différences entre générations

L’étude met aussi en lumière des écarts notables selon l’âge. Par exemple, chez les plus de 55 ans, 80 % sont opposés à l’interdiction. Ce taux diminue à 62 % pour les 45-54 ans et à 56 % pour les 35-44 ans. En revanche, les plus jeunes semblent plus enclins au changement puisque seulement 42 % des 25-34 ans et 29 % des 18-24 ans y voient un inconvénient (ceci peut s’expliquer par leur affinité avec les nouvelles technologies et leur sensibilité aux questions environnementales).

Des disparités selon les régions et la taille des villes

Les divergences ne se limitent pas à l’âge, elles se retrouvent également selon les zones géographiques, où les restrictions de circulation sont un sujet de débat. Dans le Nord-Ouest de la France, par exemple, 66 % des habitants se montrent opposés au Green Deal, similaire aux réactions face aux Zones à Faibles Émissions. Dans le Nord-Est et le Sud-Est, environ deux tiers des personnes interrogées rejettent la mesure. En région parisienne, même si 55 % s’y opposent, il existe un léger engouement pour la transition vers l’électrique. Dans les zones rurales, la réticence est encore plus marquée, ce qui pourrait être lié à un manque d’infrastructures adaptées ou à une forte dépendance aux déplacements en voiture.

La taille des villes semble aussi jouer un rôle. Ainsi, dans les communes de moins de 20 000 habitants, l’opposition atteint 74 %, chute à 66 % dans les agglomérations de 20 000 à 100 000 habitants, et redescend à 51 % dans les villes de plus de 100 000 habitants.

6 réflexions au sujet de “Fin des voitures thermiques : l’Europe a pris sa décision, les Français la rejettent massivement”

  1. Pfffff. l’Europe lol il faut en sortir les voitures électriques polluent plus que le thermique qu’ils arrêtent de dire des conneries j’arrêterai jamais de rouler avec du thermique !!!!!

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  2. Au final avec l’extraction des minerais pour les batteries avec des engins qui consomme 100 litres à l’heure le transport le recyclage c’est une fumisterie et ne pourront acheter c’est saloperie que les riches .

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  3. 5 milliards d’humain dans le ciel cette année laisser les gens choisir
    Leur façon de circuler sur terre l’Europe achetée par des lobbies ça suffit.

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  4. Il sont entrain de bousillé la planète pour le minerai
    qui sert a faire des batteries et le prix l’autonomie et les gens qui habitent dans des appartements comment il vont faire arrêter de prendre les gens pour des naïfs

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  5. Je dirais gentiment que l’Europe nous pompe l’air. Interdiction de certains produits alors que le reste de l’Europe continue a utiliser. Si c’est l’Europe alors que ce soit pour tous le monde avec les avantages et surtout les inconvénients

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