Ces derniers temps, l’Europe voit apparaître une nouveauté dans la signalisation routière : des panneaux à bordure verte. À première vue, ils ressemblent aux classiques panneaux de limitation de vitesse, mais ils sèment la confusion chez beaucoup de conducteurs. Leur arrivée provoque des réactions variées parmi les automobilistes et soulève la question de leur pertinence pour la Sécurité routière.
La signalisation routière évolue sans cesse
La France, avec plus de 200 panneaux de signalisation recensés dans son Code de la route, adapte régulièrement sa réglementation routière aux évolutions de la mobilité. La Sécurité routière introduit de nouveaux panneaux lorsque cela paraît utile, comme en 2020 avec l’apparition du panneau « losange blanc sur fond bleu » pour indiquer une voie de covoiturage. Ces changements cherchent à améliorer la sécurité et à pousser les conducteurs à adopter des comportements plus responsables. Mais cette profusion de panneaux oblige les automobilistes à rester informés des nouveautés pour éviter les mauvaises surprises au moment d’un contrôle.
À quoi servent ces panneaux verts ?
Les nouveaux panneaux de vitesse verts sont circulaires, comme les panneaux de limitation traditionnels, mais avec une bordure verte au lieu de rouge. D’après L’Internaute, le chiffre à l’intérieur du cercle indique une vitesse recommandée, pas une limite légale. On les voit surtout près des écoles ou dans des quartiers résidentiels. Leur but est d’inciter les conducteurs à ralentir sans ajouter de contrainte juridique. Dépasser la vitesse indiquée sur ces panneaux ne mène pas à une sanction, tant que les limitations officielles signalées par des panneaux à bord rouge sont respectées.
Une approche préventive et adaptée
L’idée derrière ces panneaux verts est de renforcer la prévention routière en encourageant une conduite plus prudente dans des zones où la vigilance est nécessaire. Ce dispositif mise sur l’incitation plutôt que sur la contrainte. Certaines autorités routières soutiennent cette démarche, notamment au Royaume-Uni où les panneaux ont été testés en premier. En France, leur introduction paraît peu probable parce que le panneau C4, qui a une fonction similaire, existe déjà mais reste encore mal connu des usagers.






