Derrière cette hypercar futuriste se cache une révolution qui vise les voitures « pas chères »

Une révolution est en marche dans l’automobile !

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Derrière cette hypercar futuriste se cache une révolution qui vise les voitures « pas chères »
Derrière cette hypercar futuriste se cache une révolution qui vise les voitures « pas chères » © L'Automobiliste

L’industrie automobile est sur le point de vivre une avancée technologique avec le développement du Drako DriveOS par Drako Motors. Ce système d’exploitation centralisé vise à améliorer les performances et la sécurité des véhicules de luxe, tout en transférant ces progrès aux voitures plus abordables. En collaboration avec IC Manage et en s’inspirant des travaux de la Boston University, ce projet pourrait marquer un tournant dans la conception véhicules autonomes.

Qui sont les acteurs et quels véhicules sont concernés ?

Le projet Drako DriveOS est porté par Dean Drako et Shiv Sikand, cofondateurs de Drako Motors et d’IC Manage. Leur vision s’appuie sur les recherches de Richard West de la Boston University, notamment via le développement de Quest V, une solution pour le traitement en temps réel des données critiques de sécurité.

Selon Motor Trend, Drako Motors a intégré cette technologie dans deux modèles phares : la Drako GTE, une berline électrique de 1 200 chevaux, et le Drako Dragon, un SUV cinq places de 2 000 chevaux. Ces véhicules sont vendus respectivement 1 150 000 € pour la Drako GTE et 276 000 € pour le Drako Dragon, démontrant le potentiel du DriveOS. Le Drako GTE, construit sur le châssis de la Fisker Karma, dispose d’une batterie de 90 kWh et utilisera des composants ultra-haute résistance développés avec Pankl Racing Systems, en mettant l’accent sur la gestion thermique.

Comment simplifier l’architecture logicielle

Traditionnellement, les voitures embarquent des centaines d’unités de contrôle électronique (ECU), chacune dédiée à une fonction précise (airbags, systèmes antiblocage, etc.), mais une architecture modulaire pourrait simplifier ce processus. Cette complexité, visible par des kilomètres de faisceaux de câbles, augmente les risques de cybersécurité et complique l’intégration discrète de la technologie.

Le système repose sur la sécurité et la réactivité fournies par un noyau léger fonctionnant sur une « backbone » Linux, renforcé par le Quest V de Richard West. Cette architecture permet de gérer de manière optimisée les données critiques de sécurité, tout en conservant des environnements isolés pour éviter interférences et attaques.

La cybersécurité revue et améliorée

Avec la multiplication des composants électroniques, les véhicules classiques offrent plusieurs surfaces d’attaque possibles, comme les radios ou les feux avant et arrière. La solution de Drako Motors réduit ces surfaces en centralisant le contrôle dans un PC principal. En établissant un protocole de communication propriétaire via USB, le DriveOS rend les tentatives de piratage plus difficiles que sur des standards comme CAN ou Ethernet. C’est une avancée notable pour la sécurité des véhicules de demain.

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