La chute du géant américain Tesla se poursuit sur le marché européen. Les premiers chiffres de 2025, ceux du mois de janvier, sont très mauvais. La marque semble ne plus avoir le vent en poupe auprès des automobilistes.
Tesla en chute libre en Europe
En janvier 2025, Tesla connaît une baisse significative de ses ventes en Europe. Au total, la marque d’Elon Musk enregistre une diminution de près de 50 % par rapport à l’année précédente à la même période. En France, les immatriculations chutent de 63 %, passant de 3 118 véhicules en janvier 2024 à seulement 1 141 en janvier 2025. Ainsi, Tesla est en proie à une crise sans précédent sur le marché européen.
Cette tendance est également observée dans d’autres pays européens, notamment en Suède, où les immatriculations baissent de 44 %, et en Norvège, de 38 %. Plusieurs éléments expliquent cette baisse des ventes. D’une part, les prises de position politiques d’Elon Musk affectent l’image de Tesla en Europe. Une enquête du Novus Group en Suède révèle que la proportion de personnes ayant une opinion positive de Tesla est passée de 19 % à 11 %, tandis que les opinions négatives ont augmenté de 47 % à 63 %.
Parallèlement, la concurrence accrue des constructeurs chinois, comme BYD, Nio et Xpeng, propose des véhicules électriques compétitifs en termes de prix et de technologie, attirant une part croissante des consommateurs européens.
Le constructeur tente de remonter la pente
Pour contrer cette tendance, Tesla vient de lancer une version actualisée de son modèle phare, le Model Y, en Europe, aux États-Unis et au Canada. Cette nouvelle version offre une autonomie améliorée et un design modernisé. De plus, elle inclut une barre lumineuse à l’avant inspirée du Cybertruck. Les livraisons de ce modèle devraient débuter en mars 2025 en Europe continentale. Ainsi, Tesla espère redresser la barre à partir de la fin du premier semestre de l’année.
Malgré ces efforts, Tesla devra surmonter des défis importants pour regagner sa position sur le marché européen des véhicules électriques, notamment en continuant d’innover tout en maîtrisant le prix de ses véhicules. Sans cela, les automobilistes européens risquent de se tourner de plus en plus vers la concurrence chinoise.







on n’achète pas une voiture en fonction de son PDG,
mais en cas d’hésitation, çà peut influencer !
si ce pdg peut d’un coup décider à distance qu’une fonctionnalité devient en location mensuelle… et que ce pdg est connu pour prendre des décisions sur un coup de tête… si, ça devient un critère.