En Haute-Vienne, un radar devenu fou sème la panique sur la route : des centaines d’automobilistes flashés à tort

Un radar défectueux à Blanzac a causé des amendes injustifiées pour de nombreux automobilistes.

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En Haute-Vienne, un radar devenu fou sème la panique sur la route : des centaines d’automobilistes flashés à tort
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Un souci technique vient perturber la circulation sur la nationale 145 en Haute-Vienne, causant pas mal d’ennuis aux automobilistes. À Blanzac, un radar récemment installé a viré en panne, ce qui a fait sortir des contraventions sans raison valable. Bien que l’accident survienne alors que l’on cherche avant tout à préserver la sécurité routière, cela a évidemment beaucoup énervé les conducteurs.

Installation et ratés du radar

Le lundi 27 octobre, un tout nouveau radar est mis en place sur la nationale 145 à Blanzac, où la vitesse maximale est de 80 km/h. Mais dès le départ, l’appareil flashe tous les véhicules qui dépasseraient 50 km/h, entraînant un flot de contraventions injustifiées. La préfecture de la Haute-Vienne a rapidement qualifié la situation de « dysfonctionnement technique » et s’est mise en quête de solutions.

Les automobilistes n’ont pas tardé à partager leur mécontentement sur les réseaux sociaux, ce qui a alerté les services compétents. Une équipe technique est alors intervenue sur place, permettant de réparer le radar le mercredi 29 octobre, après trois jours de fonctionnement binaire.

Conséquences pour les conducteurs

Pendant ces trois jours de galère, un grand nombre de contraventions a été émis par erreur. Outre la vitesse mesurée incorrectement, les amendes indiquaient un lieu d’infraction erroné : Sauviat-sur-Vige, qui se trouve à 60 km au sud de Blanzac. Cela a semé la confusion et la frustration chez de nombreux conducteurs.

Sur Internet, plusieurs témoignages font état de ce problème. L’un d’eux explique : « Je me suis fait flasher trois fois depuis hier, même en restant en dessous de 70 km/h ». Un autre ajoute : « Flashé 4 ou 5 fois depuis hier », cite Le Figaro. Ces retours montrent bien combien la situation a vite tourné au désagrément pour les usagers.

Réponses des autorités et remboursement

Face au désagrément, la préfecture a agi rapidement. Le centre national de traitement des infractions routières (CNT) a été informé afin d’annuler toutes les contraventions émises par ce radar défectueux entre le 27 et le 29 octobre. Les conducteurs concernés recevront bientôt un courrier confirmant l’annulation de leur amende.

Pour ceux qui ont déjà payé leur contravention, un remboursement intégral sera réalisé. Cette solution vise à rétablir la confiance des automobilistes dans le système de contrôle routier et à éviter toute charge financière injustifiée.

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