Bruxelles pourrait revoir sa décision concernant l’arrêt des moteurs thermiques d’ici 2035, ravivant ainsi le débat sur la transition de l’industrie automobile. Ce sujet, qui tient énormément à cœur aux constructeurs et aux consommateurs, occupe une place importante dans les discussions à la Commission européenne. À l’origine, l’idée était de passer à des véhicules à « zéro émission de CO2 » et l’échéance avait été un peu allongée. Mais avec des ventes de voitures électriques qui démarrent mal et des constructeurs menaçant de grosses amendes s’ils ne respectent pas les quotas, la donne change.
Les embûches du marché européen
Le marché des véhicules électriques en Europe semble freiner un peu. En 2024, ces véhicules ne représentent que 13,6 % des parts de marché, une chute notable à un moment où les modèles chinois gagnent du terrain. Les constructeurs européens doivent donc redoubler d’efforts pour rester compétitifs tout en respectant les normes sur les émissions.
Pour alléger la pression, la Commission européenne a ajusté le protocole CAFE (Corporate Average Fuel Economy). Désormais, l’assouplissement des règles sur les émissions de CO2 sera calculé sur trois ans (2025-2027) au lieu d’une seule année (ce qui offre une marge de manœuvre aux fabricants et les incite à vendre plus de véhicules électriques pour compenser les émissions des voitures thermiques).
2035 ? Un avenir encore flou
À l’Assemblée nationale française, l’article 9 du projet de loi Industrie verte a été rejeté, repoussant ainsi la date butoir à 2040 au lieu de 2035. Olivier Hanoulle, du cabinet Roland Berger pour Europe 1, estime que cet assouplissement pourrait n’être que le premier d’une série si les régulateurs continuent de rencontrer des freins dès 2025.
Les solutions alternatives suscitent aussi beaucoup d’intérêt. Les véhicules hybrides paraissent être une option de transition intéressante pour réduire l’impact environnemental des hybrides tout en gardant un pied dans le moteur thermique. Parallèlement, les e-carburants et d’autres innovations sont considérés comme des pistes viables par plusieurs spécialistes du secteur.







on va peut être réaliser prochainement que la voiture électrique n a pas d avenir cause le manque d autonomie, les temps de recharge, et finalement polluantes, mabque fiabilité, fragile en cas de choc etc