Carburant 2026 : préparez-vous à payer bien plus — les changements qui vont choquer à la pompe

Dès janvier 2026, attendez-vous à une hausse des prix du carburant pouvant atteindre 6 centimes par litre.

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Carburant 2026 : préparez-vous à payer bien plus — les changements qui vont choquer à la pompe
Carburant 2026 : préparez-vous à payer bien plus — les changements qui vont choquer à la pompe | L'Automobiliste

La fin de l’année 2025 approche, et elle apporte son lot de décisions qui vont toucher le portefeuille des automobilistes. Dès le 1er janvier 2026, les prix à la pompe vont repartir à la hausse, dans le cadre d’une série de mesures qui bouleversent le secteur automobile. C’est un sujet sensible, qui risque de toucher le quotidien de nombreux Français.

Ce qui change et combien ça va coûter

En 2026, c’est un renforcement des certificats d’économie d’énergie qui va faire monter la facture des carburants, explique le journal Auto Plus. Mis en place en 2005, ce dispositif a été renforcé au fil des années pour encourager la transition écologique. Les fournisseurs d’énergie doivent consacrer davantage de moyens et financer plus de projets pour réduire la consommation nationale. Ces coûts supplémentaires se retrouvent finalement dans le prix à la pompe.

En 2025, la part liée aux CEE représentait 11 centimes par litre ; elle passera entre 15 et 17 centimes l’année suivante. En pratique, cela devrait augmenter le prix final à la pompe de 4 à 6 centimes par litre. Sur un plein standard de 50 litres, ça donne un surcoût de 2 à 3 euros. Cette hausse concerne toutes les motorisations, qu’il s’agisse d’essence, diesel ou d’autres carburants vendus en station.

Actuellement, le prix moyen du sans-plomb 95 E10 est de 1,6857 € par litre, et celui du diesel de 1,6323 € par litre. Ces niveaux devraient encore grimper l’année prochaine.

Réactions et inquiétudes sociales

L’Union française des industries pétrolières (Ufip) a confirmé que cette hausse est inévitable, tandis que le gouvernement justifie la mesure par la maxime « ceux qui polluent doivent payer ». Mais tout le monde n’est pas d’accord.

L’association 40 millions d’automobilistes, par la voix de son délégué général Pierre Chasseray, s’inquiète d’une montée de la contestation. Sur RTL, Chasseray a rappelé qu’une hausse similaire avait contribué à déclencher le mouvement des Gilets jaunes, et que cette nouvelle augmentation pourrait ranimer une colère encore vive en France.

Les associations d’automobilistes estiment que peu de ménages prennent cette perspective avec sérénité, vu la pression économique déjà subie. Même si le gouvernement veut responsabiliser les pollueurs, convaincre un public dépendant de la voiture reste une tâche délicate.

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