Voitures électriques : Stéphane Séjourné a « un plan » pour doper les ventes

Face à une demande en forte baisse, Stéphane Séjourné a un plan pour booster les ventes de voitures électriques.

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Voitures électriques : Stéphane Séjourné a « un plan » pour doper les ventes © L'Automobiliste

Face à la croissance atone de la vente de voitures électriques, l’Europe essaie de réagir. L’ex-ministre, devenu vice-président de la Commission européenne de la prospérité et de la stratégie industrielle, Stéphane Séjourné, estime avoir « un plan » pour booster les ventes.


Les voitures électriques ne se vendent pas


La transition vers des véhicules moins polluants est un enjeu majeur pour l’Europe. Stéphane Séjourné propose une feuille de route ambitieuse pour stimuler l’achat de voitures électriques sur le continent. Alors que les constructeurs européens font face à une chute des ventes et réclament des aides pour maintenir leurs objectifs de réduction des émissions de CO2, l’ex-ministre assure qu’il dispose d’un « plan pour accélérer la demande » de véhicules électriques.


Les constructeurs automobiles de l’Union européenne sont soumis à des normes strictes d’émissions moyennes, appelées CAFE (Corporate Average Fuel Economy). Ces dernières les obligent à réduire graduellement l’empreinte carbone de leurs modèles. Dès 2025, les seuils d’émission devront encore diminuer. Ainsi, des amendes importantes pourraient toucher les constructeurs qui ne respecteraient pas ces objectifs. En revanche, plusieurs experts estiment ces sanctions peu probables. Cependant, cette pression encourage les acteurs de l’industrie à revoir leur stratégie de vente pour éviter tout risque de pénalité.


Un plan de relance pour une demande affaiblie


Face à une érosion des ventes de voitures électriques, nombre de constructeurs européens demandent des mesures de soutien rapide. Renault, par exemple, sollicite une révision des objectifs de CO2 fixés pour 2025, en raison des difficultés rencontrées pour vendre des véhicules propres à un rythme suffisant. En revanche, le groupe Stellantis, deuxième constructeur européen, exprime son opposition à une modification des règles, arguant qu’il a déjà réalisé des efforts conséquents pour répondre aux normes actuelles.


En réponse à ces préoccupations, Séjourné présente une nouvelle approche. Bien que les détails précis de ce plan n’aient pas encore été divulgués, l’accent semble être mis sur des mesures incitatives qui encourageraient les consommateurs européens à opter pour des véhicules électriques plutôt que thermiques. Des mesures déjà mises en place dans certains pays européens, mais réduites au fil du temps pour des questions de coupes budgétaires.

4 réflexions au sujet de “Voitures électriques : Stéphane Séjourné a « un plan » pour doper les ventes”

  1. C’est la braderie, alors vendez vos voitures moins chères et plus performantes avec autonomie réelle car 600 kms sur autoroute correspond à 300 kms réels alors ́e nous prenez pas pour des billes et achetons chinois.

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  2. Cet abruti de fonctionnaire congénital aurait une idée originale autre que de la dépense publique supplémentaire ?
    Vu l’influence de la France en Europe, il est peu probable qu’il soit écouté.
    Qu’il commence par défendre les intérêts de la France face aux verts antinucléaires.

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  3. À la fin du XIX ème siècle, certains Français avançaient des arguments pour expliquer que le chemin de fer ne remplacerait jamais la diligence. Au milieu du XX ième d’autres affirmaient que les locomotives électriques ne remplaceraient jamais totalement celles à vapeur. Au début du XIX ème d’autres expliquaient que les voitures automatiques n’ont pas les qualités des voitures avec boîte de vitesse. Il faudra encore attendre plus de 10 ans pour que tous les Français comprennent qu’il n’y a rien de mieux qu’un moteur électrique pour entraîner les roues d’une automobile. Reste à savoir comment sera produite et stockée l’énergie. L’utilisation de batteries n’est peut être pas définitive. Pour des raisons économiques, les constructeurs automobile ont commerce par équiper les riches avec des véhicules lourds et coûteux, qui sont peu écolo et se rentabilisent difficilement. L’état aurait dû d’abord aider ceux qui circulent en ville quotidiennement à bord de petits véhicules légers à faible autonomie.

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  4. Aucunes structures à grande échelle, sur les installations de points de recharges. La confiance ne semble pas avoir fait la démonstration auprès des décideurs. Y croient-ils à l’électrique ou attendent-ils une autre source d’énergie. Mais le temps passe et les autres nous dépassent, “comme souvent”… Et puis tous les moteurs des usines fonctionnent à l’énergie électrique. Comprenne qui peut!

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