Depuis le 1er janvier 2025, les voitures-radars gagnent en importance. En complément des radars traditionnels, elles permettent de lutter plus efficacement contre la délinquance routière.
Les voitures-radars se multiplient en 2025
La France renforce significativement son réseau de voitures-radars. Ce dispositif suscite à la fois inquiétude et intérêt chez les automobilistes. Actuellement, ces véhicules banalisés circulent dans huit régions métropolitaines. Mais depuis le 1er janvier 2025, l’Auvergne-Rhône-Alpes, l’Occitanie, et la Provence-Alpes-Côte d’Azur ont rejoint ce dispositif. En tout, 126 véhicules supplémentaires vont s’ajouter aux 400 déjà en circulation, portant ainsi la flotte totale à 550 unités.
L’objectif principal de ce programme est clair : améliorer la sécurité routière en ciblant particulièrement les excès de vitesse. Ces voitures-radars, introduites en 2013 avant leur privatisation en 2018, sont équipées de capteurs infrarouges et de caméras capables de détecter les infractions avec une très grande précision. Contrairement aux radars traditionnels, le flash de ces véhicules est invisible et la verbalisation en temps réel s’applique aux véhicules croisés ou dépassés, sauf en présence d’un terre-plein central. Cette stratégie efficace représente une source importante de revenus pour l’État, tout en générant une vive opposition de la part des automobilistes.
Comment les identifier ?
L’une des forces des voitures-radars réside dans leur capacité à se fondre dans la circulation. Les modèles utilisés incluent des véhicules courants comme les Peugeot 308 et 508, Citroën Berlingo, Ford Focus, Volkswagen Golf, ou encore Skoda Octavia. Leur apparence banalisée les rend difficiles à repérer, mais certains détails permettent toutefois de les identifier. Par exemple, un boîtier noir contenant le capteur infrarouge peut être visible sur le tableau de bord, tandis qu’un petit carré renfermant les caméras peut être aperçu à l’arrière si la vitre n’est pas teintée. Par ailleurs, le support en plastique réfléchissant sur les plaques d’immatriculation avant invite également à la prudence.
Cependant, ces indices ne suffisent pas toujours à garantir leur identification, et ralentir brusquement à leur vue peut s’avérer inefficace, voire dangereux. En revanche, ces véhicules sont soigneusement répertoriés par département, avec photos à l’appui. Ainsi, vous pouvez vous renseigner pour voir quels modèles sont utilisés dans votre lieu de résidence.
En 2025, l’ÃŽle-de-France et la Corse restent les seules régions métropolitaines à ne pas être couvertes par ce système, une exception qui souligne le caractère généralisé de cette initiative dans le reste du pays.


C’est quoi la stratégie proposée ici ? Vivre dans une peur permanente et scruter l’ensemble des véhicules croisés sur la route H24 ?
Ne pourrait-on pas juste se dire que c’est un fait enterriné et que maintenant il faut rouler réellement prudemment et s’efforcer, même si c’est pas toujours évident, de se tenir à carreau sur la route ?
J’imagine bien les rédacteurs de l’article piler devant chaque 308 croisée sur la route… ça ne doit être terrible pour la tension !