La fin de l’année réserve son lot de bouleversements. Entre la suppression d’aides pour les véhicules propres en Île-de-France, les hausses tarifaires dans plusieurs secteurs et de nouvelles règles sanitaires, le quotidien des Français s’apprête à évoluer.
La fin des aides pour l’achat d’un véhicule propre en Île-de-France
Coup dur pour les habitants de la grande couronne. Dès le 1ᵉʳ décembre 2024, la région Île-de-France mettra un terme à son programme d’aides pour les véhicules propres. Jusqu’à présent, ce dispositif permettait d’obtenir jusqu’à 9 000 euros d’aide pour l’achat d’une voiture électrique ou hybride rechargeable, en fonction du revenu fiscal de référence.
Cette suppression fait partie des mesures d’austérité adoptées pour réduire les dépenses publiques, alors que l’enveloppe nationale dédiée au verdissement du parc automobile diminue de 500 millions d’euros. À noter que cette aide était réservée aux résidents de départements comme la Seine-et-Marne, les Yvelines ou le Val-d’Oise, à l’exception de quelques communes comme Argenteuil ou Athis-Mons. Si vous êtes éligible, il est encore temps de finaliser votre achat avant la date limite pour bénéficier de cette subvention.
Les tarifs des consultations chez le médecin généraliste et les spécialistes augmenteront à partir du 22 décembre 2024. Le prix d’une visite passera de 26,50 € à 30 €, une hausse qui atteint même 35 € pour les enfants de moins de six ans. Cette revalorisation découle d’un accord signé entre l’Assurance maladie et les syndicats médicaux le 4 juin 2024.
Augmentations de salaires dans l’hôtellerie-restauration, le prix du gaz continue de grimper
Bonne nouvelle pour les employés de l’hôtellerie-restauration : leurs salaires seront revalorisés dès décembre. Cette mesure garantit que le minimum conventionnel de l’échelon 1 du niveau I sera porté à 12,00 € de l’heure, contre un SMIC horaire à 11,88 €.
Les tarifs de l’énergie poursuivent leur ascension. Dès décembre, le prix du gaz augmentera encore de 2,5 % en moyenne, d’après la Commission de régulation de l’énergie (CRE). Par exemple, pour les foyers utilisant le gaz pour se chauffer, le prix au kilowattheure passera de 0,1093 € à 0,1124 € (une hausse de 2,8%). Il s’agit de la sixième hausse enregistrée cette année, alourdissant la facture énergétique des ménages. Face à ces augmentations, de nombreux Français devront ajuster leur budget pour absorber ces dépenses supplémentaires.

Ras la casquette !!!! Cela suffit maintenant toutes ces hausses permanentes. C’est pas comme ça que les français vont pouvoir changer leur voiture pour améliorer le climat. Bien entendu, je parle plus de mon cas personnel, mais je doute être le seul. On devrait voter une loi qui permette de mettre en prison nos décideurs politiques lorsque leurs décisions n’ont pas aboutit. Car, de toute manière, ils ne seront jamais impactés par leur décisions avec leurs privilèges en tout genre, et leur rémunérations astronomiques.Une baguette coûte 1.20, 1.30 euro pour chacun d’entre nous, si tu perçois 1200.00 euros, tu comprends ce coût, mais si tu touche 5000.00 euros mois, tu t’en fiche complètement, non !!! On devrait faire payer les choses que l’on achète en fonction de ses rémunérations, comme l’on a pu le constater pour une infraction de la route dans un pays scandinave, ou le contrevenant à dû payer 100 000 euros d’amende pour l’infraction commise, et cela en fonction de ses rémunérations. Et cela pour tout, assurances diverses, courses en magasin, ect…Cela permettrait à certaines personnes de vite comprendre ce que représente 1,20 euro pour une baguette de pain. Je regardai hier soir une emission qui parlait du prix d’une chambre d’hôtel, une suite biensur, dans un hôtel parisien, 25 000 euros ….la nuit….pas 10 jours, pas un an…..non, une nuit seulement, je ne gagne pas ce montant à ma retraite sur un an, ils leur manque la lumière à tout les étages ces gens là…..