Dans un monde où la technologie change notre façon de nous déplacer, Google Maps reste l’application GPS la plus utilisée au monde. Pourtant, en France, il manque quelque chose : le signalement des radars. Cette fonctionnalité est très demandée, mais elle bute sur des contraintes légales. Pour les millions d’automobilistes français qui se servent de Google Maps pour les itinéraires et pour suivre en temps réel les bouchons et les accidents, la question se pose : comment être alerté des contrôles de vitesse ? Une solution maline existe.
La loi interdit l’emplacement exact des radars (et comment les applis s’adaptent)
L’article R413-15 du Code de la route interdit la diffusion de l’emplacement exact des radars. Seules les « zones de danger » peuvent être signalées. Cette règle vaut pour toutes les applications de navigation utilisées en France, ce qui laisse aux conducteurs la responsabilité de maîtriser leur vitesse malgré cette limite. Cette restriction pousse cependant à davantage de prudence au volant.
De nombreuses applis cherchent des moyens ingénieux pour contourner la contrainte. C’est le cas de Waze, propriété de Google, où la communauté signale d’autres dangers autour des radars, comme des travaux ou des embouteillages. TomTom AmiGo, développée par TomTom, se distingue en permettant aux utilisateurs de signaler vite et collectivement les radars, offrant des alertes fiables et en temps réel confirme Les Numériques.
TomTom AmiGo : un coup de pouce pour Google Maps
Face aux restrictions légales, TomTom AmiGo propose une solution qui respecte la loi. Simple, gratuite et légale, l’application peut fonctionner en superposition avec Google Maps sur les appareils Android. Un widget flottant affiche alors des avertissements de radars directement sur Google Maps.
Pour les utilisateurs Android, l’installation est rapide : ça prend « moins de cinq minutes ». En quelques étapes simples, on peut télécharger l’application depuis le Google Play Store, régler les paramètres d’affichage et profiter d’alertes vocales et visuelles pour les radars fixes, mobiles ou de feu rouge.
Sur iPhone, c’est plus limité, sur Android, ça marche bien
Cette astuce dépend de la plateforme. Les utilisateurs d’iPhone peuvent aussi installer TomTom AmiGo, mais iOS ne permet pas la superposition d’application de la même façon. Ils devront se contenter de notifications classiques, sans intégration directe avec Google Maps. L’astuce reste donc surtout destinée aux utilisateurs d’Android.
Avec la capacité à distinguer différents types de radars et d’autres dangers routiers, TomTom AmiGo apparaît comme une alternative intéressante à Waze, qui jusqu’ici avait joué la carte de la débrouille pour respecter les règles.


