Voiture électrique : la recharge au travail maintenue comme cadeau fiscal en 2025

Recharger une voiture électrique au travail restera un avantage fiscal pour 2025.

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Recharger sa voiture au travail restera un cadeau fiscal en 2025. Pixabay
Recharger sa voiture au travail restera un cadeau fiscal en 2025. Pixabay | L'Automobiliste

Recharger gratuitement sa voiture électrique sur son lieu de travail restera un privilège exonéré d’impôts en 2025. Cette mesure fiscale, prolongée par le gouvernement, vise à encourager la mobilité durable tout en allégeant les charges des employés et des entreprises.

Un soutien fiscal maintenu pour les recharges au travail

Bonne nouvelle pour les salariés équipés de véhicules électriques : la recharge sur le lieu de travail ne sera pas considérée comme un avantage en nature en 2025. Cela signifie qu’aucune cotisation sociale ne sera prélevée pour l’entreprise et aucun impôt ne s’appliquera pour le salarié.

Concrètement, si l’employeur met à disposition une borne de recharge, l’utilisation de celle-ci, même pour des besoins personnels, restera fiscalement négligée. Cette mesure, introduite pour encourager l’adoption des véhicules électriques, permet de réduire les contraintes financières liées à leur usage. Elle s’inscrit dans une politique globale de décarbonation des transports, essentielle pour atteindre les objectifs climatiques.

En parallèle, d’autres dispositions sont prolongées, notamment pour les véhicules électriques fournis par l’employeur. Les frais d’électricité engagés par l’entreprise pour ces recharges bénéficient d’un abattement de 50%, avec un plafond fixé à 2 000,30 euros à partir du 1er janvier 2025.

Quid des bornes installées à domicile ?

Pour les salariés préférant recharger leur voiture à domicile, l’employeur peut contribuer aux frais d’installation d’une borne privée. Cette participation est également assortie d’un traitement fiscal favorable. Si la borne est restituée à la fin du contrat de travail, l’avantage est entièrement exonéré de cotisations sociales.

En cas de non-restitution, une exonération partielle s’applique. Elle couvre jusqu’à 50% des dépenses réelles, dans une limite de 1 043,50 euros. Ce plafond est augmenté à 75% et 1 565,20 euros pour les bornes ayant plus de cinq ans. Les frais d’entretien bénéficient d’une exclusion similaire.

Ces mesures illustrent une volonté de soutenir la transition écologique en facilitant l’accès à des solutions de recharge pour les salariés. L’objectif est double : encourager l’adoption des véhicules électriques tout en réduisant la pression fiscale sur les entreprises et les employés.

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