Le gouvernement durcit à nouveau le malus au poids. Dès 2026, les voitures électriques, jusqu’ici largement épargnées, ne seront plus totalement exonérées.
Un malus 2025 déjà durci pour les voitures thermiques
Avant même 2026, le malus écologique et le malus au poids subissent un renforcement dès 2025. À partir du 1ᵉʳ mars 2025, le seuil de déclenchement du malus CO₂ est abaissé à 113 g/km (contre 118 g/km en 2024), avec une taxe qui peut atteindre 70 000 € pour les véhicules les plus polluants.
Quant au malus au poids, il cible les voitures dépassant 1,6 tonne en 2025, avec une taxation progressive par kilo supplémentaire. Les hybrides rechargeables, qui bénéficiaient d’une exonération, sont désormais soumis à cette taxe, avec un abattement de 200 kg pour limiter leur pénalisation.
Jusqu’ici, les voitures 100 % électriques échappaient au malus au poids. Mais à partir du 1ᵉʳ juillet 2026, la donne change : un abattement de 600 kg sera appliqué, ce qui signifie que seuls les modèles pesant plus de 2,1 tonnes seront taxés.
Un Tesla Model X, par exemple, avoisinant 2,4 tonnes, pourrait être concerné. En revanche, des modèles plus légers comme la Renault Mégane E-Tech (1,6 tonne) resteront exonérés.
Cette taxation progressive vise en priorité les SUV électriques lourds, qui restent gourmands en ressources malgré leur absence d’émissions locales de CO₂.
Un impact sur le marché et les prix des voitures électriques ?
Avec ce nouveau malus au poids, les constructeurs devront s’adapter. L’objectif du gouvernement est de favoriser des véhicules plus légers et moins gourmands en ressources. Mais cette mesure pourrait aussi renchérir le prix des modèles familiaux et haut de gamme, rendant l’électrique moins attractif pour certains acheteurs.
La filière automobile s’inquiète : selon Mobilians, 77 % des véhicules neufs vendus en 2027 seront malussés, contre 66 % en 2025. Le prix moyen des voitures électriques risque d’augmenter, un frein potentiel à la transition écologique.
Alors que François Bayrou a imposé le 49.3 pour faire passer le budget 2025, il est fort probable que ces nouvelles taxes soient bien appliquées.
Dès 2026, les automobilistes devront choisir des véhicules plus légers pour éviter la surtaxe, ou payer un malus qui s’alourdit chaque année. Une fiscalité qui pourrait réorienter le marché vers des modèles plus compacts, au détriment des grands SUV électriques.


La France des moutons. Comme pour le covid dans peu de temps on pourra rouler entre telle heure et telle heure et la vignette critair sera remplacée par le pass critair ! Tout le monde (les geux vu d’en haut) se battra pour avoir ce fameux pass tandis que nos ministres rouleront tjs en voiture thermique blindée de 4T…
Pauvre France…
Donc….le peuple veut des voitures électriques de 600 cv, avec une autonomie de 1000 km donc batterie lourde, mais sans payer trop de malus….équation sans solution !