Automobiliste : la prime à la casse et la prime ZFE, c’est fini

L’État vient de confirmer la fin des primes à la casse et des primes ZFE pour acheter de nouvelles voitures. Une suppression dans le cadre d’une réduction drastique des dépenses publiques.

Publié le
Lecture : 2 min
voitures-fin-prime-casse-zfe
Automobiliste : la prime à la casse et la prime ZFE, c’est fini © L'Automobiliste

Fin du bal pour les primes à la casse et les primes ZFE. Dans un souci d’économies, ces deux dispositifs viennent d’être officiellement supprimés par un décret. Ils permettaient d’obtenir des remises pour l’achat de nouvelles voitures.

Deux primes pour acheter de nouvelles voitures supprimées


Le gouvernement acte un tournant important en matière de politique automobile et environnementale : la suppression des primes à la casse et des primes ZFE (Zones à Faibles Émissions) depuis ce 2 décembre 2024. Ce changement vient d’être confirmé par un décret. Ainsi, l’État décide de réduire drastiquement l’enveloppe budgétaire accordée aux aides pour l’achat de nouvelles voitures.

Le montant total passe de 1,5 milliard d’euros en 2024 à seulement 700 millions d’euros en 2025. Cette réduction intervient dans un cadre de recherche d’économies, alors que les dépenses liées aux primes ont largement dépassé les prévisions initiales. Le gouvernement choisit donc de privilégier le bonus écologique, perçu comme plus stratégique pour soutenir les ventes de véhicules électriques. Selon le décret, la suppression des primes à la casse et des primes ZFE s’inscrit dans une logique d’optimisation des ressources.

Des dispositifs en perte de vitesse

La prime à la casse, autrefois populaire, avait déjà vu son utilisation décliner. Destinée initialement à encourager la transition énergétique en remplaçant les anciens véhicules par des modèles plus propres, elle n’était plus aussi attractive. En parallèle, la prime ZFE, pensée pour inciter à respecter les réglementations des zones à faibles émissions, souffre d’une perception mitigée auprès des Français. Ces suppressions s’accompagnent également de la fin des surprimes à la conversion, qui pouvaient atteindre jusqu’à 3000 €.

Pour les automobilistes, l’arrêt brutal de ces primes peut être synonyme d’un coup dur. Ceux qui avaient planifié des achats en 2025 devront se tourner vers les seules aides restantes, comme le bonus écologique. Ce dernier reste disponible mais est désormais moins généreux, plafonnant souvent à 5000 € pour l’achat d’un véhicule électrique.

Laisser un commentaire